cinéma > Cycles de films

 

  • Russie (17.12 > 23.02)
    La Russie en question: avec un grand concert autour des musiques de films d'Edward Artemiev et plusieurs cycles de films. Avec The Event, l'Ukrainien Sergey Loznitsa, livre un point de vue libre sur le coup d'Etat manqué d'août 1991 en Russie. Tournée en 1966, la série Les Soviétiques rapportait des images, très rares à l'époque, de la vie quotidienne en URSS. Reprise aussi de l'admirable Les Yeux noirs de Mikhalkov, dont la partition est confiée cette fois au collaborateur fidèle de Lelouch, Francis Lai. Et l'avant-gardisme de L'Homme à la caméra tourné par Vertov en 1929 continue de susciter l'admiration et l'étonnement.
  • Brussels Jazz Festival: Miles Davis (15.01 > 23.02)
    Les rencontres de Miles avec le 7e art ne sont pas légion. L'une au moins marque l'Histoire: Louis Malle lui confie la musique d'Ascenseur pour l'échafaud que Miles improvise génialement avec ses musiciens devant des images du film passées en boucle. Pour The Hot Spot sa trompette donne la réplique à (e.a.) John Lee Hooker et Taj Mahal. Leur blues confère une musculature sonore assez impressionnante à la "série noire" de Dennis Hopper. Quand à l'Australien Rolf de Heer, il offre à Miles un rôle à l'écran dans Dingo.
  • Michel Simon (06.03 > 30.05)
    Né la même année que le cinématographe, Michel Simon en aura été un visage des plus impressionnants un demi-siècle durant. Le talent et la puissante personnalité du monstre sacré suisse ont marqué un âge d'or du cinéma francophone et français en particulier, sous la direction des René Clair, Jean Renoir, Jean Vigo ou Julien Duvivier...
  • Akira Kurosawa (3e Partie) (07.03 > 26.05)
    Lyrique, violent, humaniste, mais surtout « cinéastissime », Akira Kurosawa n’a jamais filmé en mineur. L’intérêt rencontré par nos précédents programmes consacrés au cinéaste nippon nous encourage à poursuivre l’exploration - entamée au début de notre saison 2016-2017 - d’une œuvre artistique majeure du XXe siècle. De la générosité rugueuse de Barberousse aux flamboyantes couleurs de Dodeskaden, en passant par l’onirisme et la gravité émue, quelques titres supplémentaires de natures et d’époques différentes.
  • Andrzej Wajda (07.03 > 17.05)
    A l’occasion de la sortie à Flagey de son dernier film posthume, hommage à l’un des grands du 7e art, Andrzej Wajda s’est beaucoup passionné et indigné en observant et filmant la place de l'individu dans les révolutions sous différentes formes. Quelques titres majeurs, ou plus discrtets, glanés au sein d’une filmographie abondante, sans cesse à redécouvrir.
  • Journée Oxfam (21.04)
    En prolongement de la journée Oxfam à Flagey, deux longs métrages de nos programmes, liés à la solidarité: Dodes’ka-den de Kurosawa, admirable chronique stylisée du quotidien d’un bidonville nippon et Food Coop, documentaire sur l’activité d’un supermarché alimentaire organisé en coopérative à New York.
  • Pascal Thomas (24.04 > 31.05)

    Les sourires des comédies de Pascal Thomas seraient-ils la pudeur de l’autobiographie ? Visiblement inspiré des petites choses de la vie, qu’il a vues ou vécues, le réalisateur a beaucoup filmé au départ avec une sensibilité naturaliste, les mœurs de ceux qui recherchent les bons côtés de la vie. La France provinciale s’y trouve vue sous un jour rare. Avec une interruption de huit ans, consacrés aux voyages et aux lectures, sa filmo tournée notamment ces derniers temps vers de délicieuses adaptation d'Agatha Christie, apparaît comme l’œuvre d’un « maverick », proche des attentes du grand public et pourtant personnelle et différente. Le cinéaste vient expliquer ses conceptions, lors d'une masterclass.

  • Les quatre saisons de Cinergie (12.05)
    Cinéastes de demain ? Sans doute. Et d'aujourd'hui, certainement avec des films de fin d'étude maîtrisés et portés par une imagination fertile. Le programme de Cinergie nous présente un florilège de films d'étudiants en provenance de l'IAD, Sint Lukas, Inraci et Insas.